Est-ce que vous lisez diffĂ©remment lâĂ©tĂ© ? Est-ce que vous vous autorisez Ă lire dans un genre que vous ne lisez pas le reste de lâannĂ©e ? Ou peut-ĂȘtre que, pour vous, lâĂ©tĂ© est justement le moment oĂč vous lisez, par opposition au reste de lâannĂ©e ? Ou, au contraire, le moment oĂč vous vous dites : je ne fais rien du tout, mĂȘme pas lire.
Jâessaie de combattre ma tendance Ă la productivitĂ© et de lui cĂ©der la place au laisser-vivre et Ă la curiositĂ©, mais il mâest difficile de ne pas me dire : je vais mâattaquer Ă TOUS les livres non lus chez moi, ceux qui sâempilent dans ma pile Ă lire.
Il existe un terme japonais qui dĂ©crit cette habitude dâacquĂ©rir des livres et de les laisser sâempiler : tsundoku. Mais contrairement Ă la terreur que peut inspirer le fait dâavoir des choses Ă faire (non ?!), le terme aurait une connotation positive et projetterait (je mets tout ça au conditionnel, je ne parle pas japonais) plutĂŽt curiositĂ©, espoir, joie dâavoir toujours plus dâhistoires Ă portĂ©e de mainâŠ
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Je vous partage dans cet article ce que jâai dĂ©jĂ lu, vu, entendu et bu (catĂ©gorie estivale) ces derniĂšres semaines :



